L'aiguillon de la mort, son arme, ce qui la rend si horrible, ce qui lui imprime au front le caractère d'une malédiction, c'est le péché.
Sans le péché il n'y a point de mort. Le péché, à son tour, a dans la loi toute sa puissance, car c'est la loi qui condamne le pécheur et le livre à la mort. (Romains 5.20,21 ; 7.7-14)
L'apôtre insère ici ces paroles pour relever encore la grandeur de la victoire de Christ et du chrétien par une revue rapide de nos terribles ennemis, et ainsi il prépare l'ardente action de grâces de son cœur pénétré de reconnaissance : Mais grâces à Dieu !...