Ou plus littéralement : "comme dernier ennemi, la mort est détruite."
- La puissance du péché et de Satan a été vaincue par la rédemption, et cette victoire s'accomplit sans cesse en chaque fidèle ; mais la mort, virtuellement détruite par la résurrection de Christ, exerce pourtant encore ses ravages sans distinction du croyant et de l'infidèle ; c'est pourquoi elle sera le dernier ennemi à soumettre par la résurrection finale, et par la manifestation complète de la vie de Christ dans les siens.
- Ceux qui niaient la résurrection de Jésus-Christ ne pouvaient donc pas admettre que tous les ennemis seraient vaincus par lui, ni que son œuvre de rédemption fût parfaite, puisque la mort aurait conservé sa victoire et ses victimes.