L'apôtre pose une seconde fois le principe erroné exprimé déjà verset 13, afin d'en rendre les conséquences d'autant plus claires et impressives.
On voit par ce chapitre, comme par l'Evangile tout entier, que Jésus-Christ, dans sa mort et dans sa résurrection, est absolument identifié avec les croyants. (verset 17, note.)
Et c'est pour avoir ignoré cette profonde vérité qu'on a pu accuser ici l'apôtre d'avoir fait un faux raisonnement, et, ce qui est bien pire, que d'autres se sont imaginé qu'ils pouvaient nier la résurrection de Jésus-Christ ou la déclarer indifférente, sans ruiner de fond en comble le christianisme même.