Le texte reçu porte : "que j'ai baptisé." La variante ici rétablie est beaucoup plus autorisée et plus naturelle.
- Il paraît que, dans leur faux attachement à l'homme, quelques chrétiens de Corinthe mettaient un prix particulier à avoir été baptisés par tel ou tel serviteur de Dieu, comme si ce sacrement avait reçu de lui une vertu spéciale, et qu'il s'y attachât quelque chose de son nom.
Or, Paul, ainsi que les autres apôtres, faisant ordinairement administrer le baptême par quelqu'un de ses compagnons d'œuvre, cette erreur tombait d'elle-même, et il en bénit Dieu.
Le terme afin que montre que telle avait été réellement l'intention de l'apôtre en agissant de la sorte. C'est probablement par le même motif que Jésus ne baptisait pas lui-même. (Jean 4.2)